Gaspésie

De Matane
A Sainte Anne
La rive dévale
Le long des flots étals.
Vertes de forêts,
De sapins décorées,
Le long de la côte
Les colinnes côte-à-côte
Se succèdent et défilent
Et biensur pas une ville.
Les baleines au large
Entre nous laissent une marge.
Elles restent dissimulées
Aux yeux écarquillés.
La route en vertical serpente;
Faite de creux et puis de pentes.
Les églises argentées défilent
Au rythme des petites villes,
Des villages, des hameaux
Traversés tout là-haut.
Les rivières à saumon
Se succèdent bucoliques
Même lorsque Pierre, Simon,
Souffre de colliques
Au bout d'un monde nous allons
La Gaspésie nous traversons.
Le long du Saint Laurent,
Nous allons de l'avant.
A Gaspé arrivant
Au soleil couchant,
Face à la baie d'azur,
Nous stoppons les voitures,
Etablissons le camp,
Petits et grands.
Pierre
Parc du Forillon Juillet 2006


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